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Can Ukraine Help Protect the U.S. With Drone Tech?

L’Ukraine se rapproche d’un accord sur les drones avec Washington, tandis qu’un ancien chef de la NASA met en garde contre les plans de la Chine dans l’espace

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Bienvenue sur LinguaWire Français B1.

Aujourd'hui, deux histoires : un accord sur les drones avec l'Ukraine, et un avertissement sur l'espace.

Tout ce que nous disons aujourd'hui est écrit pour vous, avec le vocabulaire expliqué, sur linguawire.com.

L’Ukraine se rapproche d’un accord sur les drones avec Washington

Ukraine et États-Unis : un accord de défense sur les drones se précise.

Nous retrouvons maintenant Julien, correspondant de LinguaWire pour la société.

Merci Louis. Selon trois sources proches du dossier, l'Ukraine est prête à signer un accord important avec les États-Unis.

On parle donc d'un accord sérieux, pas d'un simple geste politique ?

Oui. L'idée est de faire avancer la technologie ukrainienne de défense aux États-Unis.

Le président Volodymyr Zelenskyy était prêt à signer pendant l'Assemblée générale de l'ONU à New York cette semaine.

Mais les sources disent que la signature pourrait aussi venir plus tard.

Elle pourrait venir quand les États-Unis seront prêts.

Donc il y a une fenêtre politique, mais pas encore de date ferme.

Exactement.

Le département de la Défense américain et son homologue ukrainien ont passé un an à préparer des accords.

Ils ont travaillé sur des essais et sur la production.

Cela va au-delà d'un achat classique, c'est bien ça ?

Oui, ils veulent tester et fabriquer plus de technologie ukrainienne sur le sol américain.

Pendant la guerre avec l'Iran, les États-Unis et leurs alliés du Golfe ont vu qu'ils n'avaient pas toujours de moyens peu coûteux pour intercepter les drones.

L'Ukraine a alors envoyé des intercepteurs et des pilotes pour aider.

On voit un échange concret entre Kyiv et ses partenaires.

Oui, et l'Ukraine a déjà signé des accords de défense avec l'Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis.

Ces accords vont souvent avec de l'argent étranger.

Ils vont aussi avec une industrie de défense ukrainienne qui grandit vite.

On parle aussi de chiffres impressionnants pour la production ukrainienne ?

Volodymyr Zelenskyy a dit que l'Ukraine vise 10 millions de drones cette année.

C'est énorme si on compare avec les États-Unis.

Selon l'ancien secrétaire de l'armée Dan Driscoll, l'armée américaine a acheté environ 50 000 drones en 2025.

L'écart est frappant.

Mais le vrai avantage ukrainien ne tient pas seulement à la machine, n'est-ce pas ?

Oui. Deborah Fairlamb, de Green Flag Ventures, dit que l'important, ce sont aussi le logiciel, les opérateurs et les équipes.

Ils adaptent sans cesse ces drones.

Elle explique qu'on ne peut pas simplement acheter la technologie et penser que tout marchera.

Donc la machine compte, mais les gens comptent aussi.

Tout à fait.

Dans la défense moderne, le savoir-faire voyage presque avec l'équipement.

Ce n'est plus seulement une question d'objet, mais de manière de l'utiliser.

Merci Julien.

Un ancien chef de la NASA alerte sur les ambitions spatiales de la Chine

Un ancien patron de la NASA tire la sonnette d'alarme sur la Chine et l'espace.

Nous retrouvons maintenant Claire, correspondante de LinguaWire pour la société.

Merci Louis. Cette fois, c'est Bill Nelson, ancien administrateur de la NASA, qui parle dans un livre à paraître.

Le timing est intéressant, parce que ce n'est pas un communiqué officiel.

C'est une prise de position très directe.

Oui, et son message est clair : les États-Unis doivent tout faire pour garder leur place dans l'exploration spatiale.

Il écrit que Pékin veut dominer ce qu'il appelle « le terrain élevé du XXIe siècle ».

C'est une formule forte.

Il ne parle donc pas seulement de science.

Il parle de rivalité stratégique.

Exactement.

Son livre s'appelle Space Odyssey et doit sortir en janvier 2027 chez Harper Horizon.

Nelson y revient sur son travail au Congrès.

Puis il parle de la tête de la NASA entre mai 2021 et janvier 2025.

Et il utilise aussi un épisode très connu pour montrer cette rivalité ?

Oui. Il raconte qu'au début de 2023, la NASA a aidé l'armée américaine quand un ballon espion chinois a survolé les États-Unis.

La NASA a donné des informations pour le faire tomber sans danger pour les personnes au sol.

Donc même un ballon devient un signe de tension plus large.

C'est bien son idée.

Pour lui, beaucoup d'Américains ont vu un ballon qui violait l'espace aérien.

Mais il y avait derrière cela un avertissement sur la prochaine grande concurrence entre les deux pays.

Et cette concurrence ne reste pas sur Terre, si je comprends bien ?

Non.

Nelson écrit que la prochaine rivalité importante ne sera pas menée sur terre ni en mer.

Elle sera dans le ciel au-dessus de nous, et même au-delà de notre atmosphère.

Il parle aussi d'une nouvelle course à l'espace.

Elle arrive vite, avec des enjeux encore plus élevés que pendant la guerre froide.

Il va loin dans son interprétation, mais il la relie à des faits précis.

Oui, et il rappelle aussi une autre ligne de fracture.

Il a soutenu la Wolf Amendment.

Elle limite fortement la coopération entre la NASA et le programme spatial chinois.

Cela montre que la méfiance n'est pas nouvelle.

Mais son ton est clairement plus alarmé aujourd'hui.

Merci Claire.

On passe maintenant au vocabulaire.

Le premier mot est le savoir-faire.

Le savoir-faire, c'est la capacité pratique de bien faire un travail. Dans le premier récit, on a entendu : « le savoir-faire ».

Le savoir-faire d'un bon cuisinier fait gagner du temps à toute l'équipe.

Le deuxième mot est l'équipe.

L'équipe, c'est le groupe de personnes qui travaille ensemble. Dans le premier récit, on a entendu : « les équipes ».

Dans notre bureau, l'équipe partage toujours les tâches avant une grande réunion.

Le troisième mot est la concurrence.

La concurrence, c'est quand plusieurs personnes ou pays cherchent à réussir en même temps. Dans le deuxième récit, on a entendu : « la prochaine grande concurrence ».

Dans cette ville, la concurrence entre les cafés est forte le matin.

On utilise le présent pour parler d'une idée actuelle ou d'une action qui est vraie maintenant.

Avec un verbe fréquent, on garde le radical et on ajoute les terminaisons du présent.

je veux, tu veux, il veut, nous voulons, vous voulez, ils veulent

Il écrit que Pékin veut dominer ce qu’il appelle « le terrain élevé du XXIe siècle ».

Les chercheurs veulent comprendre ce phénomène.

Nous voulons garder ce rythme dans l'équipe.

Répétez : veut dominer

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