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Protesters Try to Save the Kennedy Center

Une chaîne humaine au Kennedy Center et des journalistes empêchés d’entrer à la Maison Blanche après une annonce de Donald Trump.

A current French news story adapted for language learners at B1, with audio, transcript, vocabulary and comprehension work.

Bienvenue sur LinguaWire Français B1.

Aujourd’hui, deux histoires : une chaîne humaine au Kennedy Center et des journalistes empêchés d’entrer à la Maison Blanche.

Tout ce que nous disons aujourd'hui est écrit pour vous, avec le vocabulaire expliqué, sur linguawire.com.

Chaîne humaine devant le Kennedy Center

À Washington, des centaines de personnes ont formé une chaîne humaine devant le Kennedy Center pour protester contre Donald Trump.

Nous retrouvons maintenant Inès, correspondante de LinguaWire pour la société.

Merci Louis. Oui, la scène était très visuelle.

Des militants se sont donné la main vendredi soir.

Ils ont aussi entouré le bâtiment.

On imagine tout de suite l’image. Mais qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?

Le point de départ, ce sont les menaces de Donald Trump.

Il a parlé de fermer le lieu.

Il a même parlé d’en démolir certaines parties.

Donc la protestation ne visait pas seulement sa présence, mais aussi la manière dont il contrôle le centre ?

Exactement.

Les manifestants lui reprochent d’être président du Kennedy Center.

Ils disent aussi qu’il ne le protège pas assez.

Pour eux, il ne le gère pas bien non plus.

Et ce n’était pas une petite action symbolique, si j’ai bien compris.

Non, pas du tout.

Des centaines de personnes étaient attendues.

Il y avait des performances musicales.

Il y avait aussi des témoignages et des discours avant la chaîne humaine.

Ça donne à la fois une dimension artistique et politique. Le Kennedy Center, c’est aussi un lieu très chargé en symboles, non ?

Oui, parce que c’est un mémorial lié à John F. Kennedy.

Les organisateurs disent qu’on ne peut pas le renommer pour quelqu’un d’autre.

Ils disent aussi qu’il appartient au public américain.

Je vois aussi une autre tension : l’art face au pouvoir politique.

C’est exactement ce que montre cette affaire.

Une ancienne responsable du lieu a dit que les artistes prennent des risques pour la société.

Elle a aussi dit que ce bâtiment compte pour beaucoup de gens.

Pour elle, il ne compte pas pour une seule personne.

Et il y a eu des changements de direction avant cette manifestation, si je me souviens bien ?

Oui.

Trump s’est installé comme président du Kennedy Center l’an dernier.

Il avait remplacé l’ancienne direction.

Il avait aussi remplacé plusieurs membres du conseil.

Donc la chaîne humaine répond aussi à une prise de contrôle très visible.

Oui, et les organisateurs disent vouloir reprendre le centre.

Ils parlent d’un excès de pouvoir autoritaire.

Ils veulent aussi protéger d’autres institutions culturelles.

Merci Inès.

Merci Louis.

Trois médias bloqués à la Maison Blanche

À la Maison Blanche, trois médias ont été bloqués après l’annonce d’une interdiction par Donald Trump.

Nous retrouvons maintenant Julien, correspondant de LinguaWire pour la société.

Merci Louis. Oui, samedi, des journalistes de CNN, MS NOW et Politico ont dit.

On leur avait refusé l’accès aux terrains de la Maison Blanche.

Donc l’annonce de vendredi a été appliquée très vite.

Très vite, en effet.

Trump avait écrit sur les réseaux sociaux qu’il bannissait ces trois rédactions.

Il a parlé de « mensonges » dans leur couverture.

Et sur place, qu’est-ce qui s’est passé concrètement ?

Des journalistes ont été arrêtés au poste de sécurité.

Un photographe de CNN a dit que sa carte avait été retirée.

Sa collègue a montré un badge vide.

C’est très concret, et assez frappant visuellement.

Oui, et CNN a ensuite dit que cette interdiction était une attaque illégale.

Pour la chaîne, elle touchait à son droit de travailler sans gêne du gouvernement.

Les autres médias ont réagi de la même manière ?

MS NOW a dit que certains de ses journalistes avaient aussi été empêchés d’entrer.

La chaîne a promis de défendre ses droits du premier amendement.

Elle a aussi défendu le rôle de la presse indépendante.

Et Politico ?

Leur rédacteur en chef a dit qu’un reporter s’était vu refuser l’entrée.

Il a dit aussi que ses accréditations de presse avaient été retirées.

Là encore, le message était très clair : le média ne compte pas se laisser faire.

Cette affaire va donc au-delà d’un simple accès physique.

Oui, parce qu’elle touche à la relation entre le pouvoir et la presse.

Quand des cartes sont désactivées, ce n’est pas seulement une porte fermée.

C’est la question de savoir qui peut couvrir le pouvoir.

Et on voit aussi que les rédactions répondent immédiatement, pas seulement plus tard.

Exactement.

Elles publient des réactions rapides.

Elles défendent leur travail.

Elles rappellent aussi qu’elles ont, selon elles, le droit d’être là.

Merci Julien.

Merci Louis.

Passons maintenant à quelques mots utiles et à un point de langue.

Dans la première histoire, voici trois mots utiles.

Une manifestation : une action publique pour montrer un désaccord. Exemple : La manifestation a commencé tôt le matin.

Un bâtiment : une construction, souvent grande ou importante. Exemple : Le bâtiment est fermé le dimanche.

Un conseil : un groupe de personnes qui décide ou dirige. Exemple : Le conseil se réunit chaque mois.

On passe à la grammaire.

On utilise l’imparfait pour décrire une situation ou une action en cours dans le passé.

Il y avait

« Il y avait des performances musicales »

« Il y avait aussi des témoignages et des discours avant la chaîne humaine »

Répétez : il y avait

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