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Deux sujets importants : des frappes américaines contre des cibles iraniennes et au moins 38 civils tués en Ukraine.
A current French news story adapted for language learners at A2, with audio, transcript, vocabulary and comprehension work.
Bienvenue dans LinguaWire.
Aujourd’hui, deux histoires : des frappes américaines contre l’Iran et de nombreuses victimes après des attaques russes en Ukraine.
Si vous voulez lire en même temps, la transcription complète et le vocabulaire expliqué vous attendent sur linguawire.com.
Les États-Unis ont mené des frappes limitées contre des cibles iraniennes dans le détroit d’Ormuz.
Théo est notre correspondant LinguaWire pour la sécurité. Il suit cette situation.
Bonjour Louis. L’armée américaine a frappé lundi des cibles iraniennes sur l’île de Qeshm. Des responsables américains présentent ces frappes comme limitées et défensives.
Pourquoi les États-Unis ont-ils visé cette île ?
Selon des responsables militaires américains, deux incidents ont eu lieu lundi. D’abord, les gardiens de la révolution iraniens ont tiré sur un avion de chasse américain. L’avion a ensuite riposté.
Et le deuxième incident ?
Plus tard lundi, l’Iran a tiré un missile depuis l’île de Qeshm. Des responsables américains disent que ce missile menaçait des navires dans le détroit d’Ormuz.
Pourquoi cette île est-elle importante ?
Qeshm se trouve dans le nord du détroit d’Ormuz. L’île est importante pour l’Iran, car elle aide le pays à surveiller et à contrôler le passage des navires commerciaux.
Comment l’Iran a-t-il réagi après les frappes ?
Mardi, Kazem Gharibabadi, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, a déclaré que l’Iran gardait le droit à la légitime défense. Il a dit que son pays agirait jusqu’à la fin de ce qu’il appelle l’agression militaire.
Cette crise s’inscrit dans une guerre déjà longue.
Oui. La guerre entre dans son neuvième mois. Elle a commencé après des frappes conjointes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, le 28 février. Depuis, l’Iran a visé des navires commerciaux dans le détroit, ainsi que des alliés et des intérêts américains dans la région du golfe Persique.
Y a-t-il encore des discussions pour arrêter la guerre ?
Des médiateurs américains et qataris organisent des discussions sur un possible accord entre les États-Unis et l’Iran. Lundi, le président Donald Trump a écrit qu’un accord était possible et que l’Iran voulait un règlement rapide.
Mais le président américain a aussi parlé de nouvelles attaques.
Plus tard lundi, Donald Trump a dit qu’il restait plusieurs sites iraniens à traiter. Il a notamment cité Pickaxe Mountain, où se trouverait un site nucléaire présumé. Selon des informations rapportées, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a aussi demandé de nouvelles frappes continues contre l’Iran.
Les discussions restent donc possibles, mais le risque d’escalade est toujours là.
Oui Louis. Les deux pays parlent d’un possible accord, alors que de nouvelles attaques restent possibles.
Merci Théo.
En Ukraine, des attaques russes ont tué au moins 38 civils en vingt-quatre heures.
Claire est notre correspondante LinguaWire pour la sécurité. Elle suit les conséquences de ces attaques.
Bonjour Louis. L’attaque la plus meurtrière a eu lieu lundi soir à Komyshuvakha, un village de la région de Zaporijjia, dans le sud de l’Ukraine.
Que s’est-il passé dans ce village ?
Des habitants se trouvaient dans une école utilisée comme centre de distribution d’aide humanitaire. Les autorités ukrainiennes disent que neuf bombes aériennes planantes, de trois mille kilos chacune, ont frappé le village.
Le bilan est déjà très lourd.
Au moins 33 personnes sont mortes à Komyshuvakha. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a averti que le nombre de victimes pourrait augmenter. Plus de 50 personnes pourraient encore être bloquées sous les décombres.
Pourquoi des personnes sont-elles peut-être toujours sous les ruines ?
Selon des médias locaux, des habitants se sont réfugiés sous terre quand l’attaque a commencé. Mais le toit s’est effondré et de nombreuses personnes sont restées prisonnières.
La Russie a-t-elle donné une explication ?
Le ministère russe de la Défense affirme avoir visé des unités militaires ukrainiennes et tué 25 soldats. Mais aucune preuve crédible ne montre que le centre d’aide était utilisé par l’armée ukrainienne.
Le village avait-il une importance militaire ?
Selon un journaliste spécialisé, il n’y avait pas de grande installation militaire ou industrielle à Komyshuvakha. Le village est toutefois important pour la défense et les transports ukrainiens près de la ville de Zaporijjia.
Que disent les Nations unies ?
La mission des Nations unies qui surveille les droits humains dit que la distribution d’aide dans l’école était très connue du public. Elle estime que l’attaque semble avoir violé les principes les plus fondamentaux du droit humanitaire international.
D’autres lieux ont aussi été touchés.
Oui. À Dnipro, dans le centre de l’Ukraine, un missile russe a détruit un hospice lundi soir. Près de 50 patients en fin de vie sont transférés vers d’autres établissements.
Et un hôpital a également été frappé.
Oui, à Kharkiv, dans le nord-est de l’Ukraine. Volodymyr Zelensky a déclaré que 73 personnes ont été blessées, surtout des patients âgés. À Komyshuvakha, le nombre de morts pourrait encore augmenter.
Merci Claire.
Première partie : le vocabulaire.
Le toit.
Le toit, c’est la partie supérieure d’un bâtiment. Dans l’histoire, on entend : « Mais le toit s’est effondré et de nombreuses personnes sont restées prisonnières. »
Le toit de cette maison est rouge.
Les décombres.
Les décombres sont les morceaux d’un bâtiment détruit. Dans l’histoire, on entend : « Plus de 50 personnes pourraient encore être bloquées sous les décombres. »
Les pompiers cherchent un chat sous les décombres.
Les ruines.
Les ruines sont les parties qui restent d’un bâtiment détruit. Dans l’histoire, on entend : « Pourquoi des personnes sont-elles peut-être toujours sous les ruines ? »
Les touristes visitent les ruines du château.
Deuxième partie : la grammaire.
Le passé composé avec avoir : « L’avion a ensuite riposté. »
On utilise le passé composé avec avoir pour parler d’une action terminée. Avec « riposter », on dit « a riposté » : avoir au présent plus le participe passé.
Dans l’histoire, on entend : « L’avion a ensuite riposté. »
Hier, Marie a fermé la porte.
Répétez : L’avion a ensuite riposté.
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