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L’Afrique du Sud va perdre 1,7 milliard de dollars de commerce sans droits de douane

Le prix du pétrole a fortement baissé après des signes de possibles discussions entre les États-Unis et l’Iran. Les États-Unis vont également suspendre l’accè

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Aujourd’hui, le pétrole baisse après des signes de dialogue avec l’Iran, puis les États-Unis retirent un avantage commercial à l’Afrique du Sud et au Rwanda.

Pour vous aider à comprendre cet épisode, retrouvez les transcriptions, les traductions en anglais et le vocabulaire expliqué sur linguawire.com.

Le pétrole baisse après des signes de dialogue avec l’Iran

Le prix du pétrole a connu une forte baisse après des nouvelles sur l’Iran.

Inès est la correspondante de LinguaWire pour les affaires internationales. Elle suit cette situation.

Bonjour Louis. Lundi, les prix du pétrole ont enregistré leur plus forte baisse depuis trois mois. Le Brent, une référence internationale du pétrole, a perdu 7,6 %. Il a terminé à 104,77 dollars le baril. Le pétrole américain a baissé de 7,3 %, à 96,46 dollars le baril.

Pourquoi cette baisse a-t-elle été si importante ?

Les investisseurs ont reçu plusieurs signes d’un possible dialogue entre les États-Unis et l’Iran. L’agence iranienne IRNA a rapporté des paroles du président iranien. Selon lui, le guide suprême a donné certaines autorisations au gouvernement pour chercher à résoudre des problèmes par le dialogue avec ses ennemis.

Comment les marchés ont-ils compris ce message ?

Ils ont pensé que l’Iran voulait continuer des discussions avec les États-Unis, par des médiateurs. Ils ont aussi vu ce choix comme une alternative à une nouvelle escalade militaire. L’Iran pourrait sinon attaquer encore des alliés américains dans la région.

Y avait-il aussi des signes du côté américain ?

Oui. Dimanche, des informations disaient que Donald Trump voulait, pour le moment, laisser les négociations continuer. Puis, après la fermeture des marchés lundi, le président américain a été interrogé sur de possibles frappes contre l’Iran après les élections de mi-mandat. Il a répondu deux fois : non.

Est-ce qu’un accord entre les deux pays a été annoncé ?

Non, aucun accord n’a été annoncé. Donald Trump a dit que le pétrole avait baissé de dix dollars dans la journée. Il a aussi écrit sur les réseaux sociaux que l’Iran voulait un accord rapidement et que cela pouvait arriver.

Le risque de nouveaux combats est donc toujours présent ?

Oui. Les experts disent que le marché de l’énergie reste exposé à plusieurs risques. Francisco Blanch, de Bank of America, a écrit en septembre qu’un conflit plus large, avec des dégâts sur de grandes installations énergétiques, pourrait faire monter le prix du pétrole jusqu’à 150 dollars le baril.

Et que peut-il se passer si les combats continuent ?

Selon Francisco Blanch, si des combats réduisent les livraisons de pétrole jusqu’à la fin de l’année, le Brent pourrait rester entre 95 et 120 dollars le baril. Les marchés vont donc suivre de près les discussions avec l’Iran.

Merci, Inès.

Les États-Unis retirent un avantage commercial à deux pays africains

Les États-Unis vont retirer un avantage commercial à l’Afrique du Sud et au Rwanda.

Théo est le correspondant de LinguaWire pour la société. Il a suivi cette décision commerciale.

Bonjour Louis. Les États-Unis vont suspendre l’accès de l’Afrique du Sud et du Rwanda à un programme d’échanges sans droits de douane. Les droits de douane sont des taxes sur les produits importés. La décision prendra effet le 1er janvier 2027.

De quel programme s’agit-il ?

Il s’agit de l’African Growth and Opportunity Act, appelé AGOA. Ce programme permet à certains pays africains d’exporter des produits vers les États-Unis sans payer de droits de douane. Jamieson Greer, le représentant américain au Commerce, a déclaré que les deux pays ne respectaient plus les critères du programme.

Quels critères doivent respecter les pays participants ?

Ils doivent progresser vers une économie de marché et une bonne gouvernance. Ils doivent aussi réduire les obstacles au commerce et aux investissements américains. Washington vérifie chaque année si les pays respectent ces règles.

Quels problèmes les États-Unis voient-ils au Rwanda ?

Washington dit être très inquiet des obstacles commerciaux, de l’État de droit et des droits humains au Rwanda. L’État de droit signifie que les lois doivent s’appliquer à tous. Le Rwanda avait déjà été suspendu du programme en 2018.

Et pourquoi cette décision est-elle importante pour l’Afrique du Sud ?

L’Afrique du Sud est le plus grand pays bénéficiaire de l’AGOA. En 2025, elle a exporté vers les États-Unis environ 1,7 milliard de dollars de produits grâce à ce programme. Ces exportations sont surtout des voitures, des pièces automobiles, des produits agricoles et du vin.

Quels reproches Washington adresse-t-il à l’Afrique du Sud ?

Les autorités américaines parlent d’obstacles au commerce et aux investissements américains, de corruption, ainsi que de menaces pour leurs intérêts de sécurité nationale et de politique étrangère. L’administration Trump critique aussi l’Afrique du Sud sur d’autres sujets.

Comment le gouvernement sud-africain réagit-il ?

Il dit qu’il était prêt à une décision négative et qu’il reste ouvert au dialogue avec les États-Unis. Selon lui, les exportations sous AGOA représentent environ 10 % de ses exportations vers les États-Unis, et 1 % de ses exportations mondiales.

Que va faire le pays maintenant ?

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a dit que son pays devait se préparer à sortir du programme. L’Afrique du Sud cherche déjà de nouveaux marchés et signe des accords commerciaux avec d’autres partenaires, comme la Chine.

Merci, Théo.

Première partie : le vocabulaire.

L’accès.

C’est la possibilité d’entrer dans un programme ; dans l’histoire : « Les États-Unis vont suspendre l’accès de l’Afrique du Sud et du Rwanda à un programme d’échanges sans droits de douane. »

Les étudiants ont accès à la bibliothèque.

Le critère.

C’est une règle pour participer ; dans l’histoire : « Jamieson Greer, le représentant américain au Commerce, a déclaré que les deux pays ne respectaient plus les critères du programme. »

Le prix est un critère important pour moi.

L’obstacle.

C’est une difficulté ou une barrière ; dans l’histoire : « Ils doivent aussi réduire les obstacles au commerce et aux investissements américains. »

La pluie est un obstacle pour le match.

Deuxième partie : la grammaire.

La négation avec aucun : « Non, aucun accord n’a été annoncé. »

Avec « aucun » devant un nom, on utilise « ne » avant le verbe pour dire qu’il y a zéro personne ou zéro chose.

Dans l’histoire, on entend : « Non, aucun accord n’a été annoncé. »

Aucun élève ne vient aujourd’hui.

Répétez : Non, aucun accord n’a été annoncé.

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