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L’Italie fait face à une forte vague de chaleur, tandis que l’Ouganda annonce de bons résultats contre Ebola et la RDC reste en grande difficulté.
A current French news story adapted for language learners at A2, with audio, transcript, vocabulary and comprehension work.
Bienvenue sur LinguaWire Français A2.
Aujourd’hui, nous avons deux histoires : la chaleur en Italie, et Ebola en Ouganda et en RDC.
Pour comprendre, lisez les transcriptions, les traductions anglaises et le vocabulaire sur linguawire.com.
En Italie, presque toutes les grandes villes sont en alerte maximale à cause de la chaleur.
Nous retrouvons maintenant Inès, correspondante de LinguaWire pour l’environnement.
Oui, la situation change vite. Dimanche et lundi, beaucoup de villes italiennes sont sous alerte rouge.
Alerte rouge, c’est le niveau le plus élevé ?
Oui. Les autorités disent que 19 grandes villes sont déjà en alerte rouge. Et d’ici lundi, presque toutes les grandes villes du pays le seront.
On parle donc d’un très grand nombre de personnes concernées.
Exactement. Rome, Milan, Venise et Naples sont déjà parmi les villes touchées. Le ministère de la Santé parle de 25 grandes villes sur 27.
C’est énorme. Et la chaleur est à quel niveau, concrètement ?
Samedi, dans beaucoup d’endroits, les températures ont atteint le milieu des 30 degrés. Ce n’est pas seulement difficile pour les personnes fragiles. Les autorités disent aussi que des personnes en bonne santé peuvent avoir des risques.
Donc ce n’est pas juste un problème pour les personnes âgées.
Non. Les personnes âgées, les jeunes enfants, et les malades chroniques sont plus exposés. Mais tous doivent faire attention.
Et que demandent les autorités aux habitants ?
Elles leur disent d’éviter la chaleur et le soleil direct, surtout de 11 h à 18 h. Elles conseillent aussi de rester à l’intérieur et de boire beaucoup d’eau.
Oui, il faut rester dehors moins longtemps, surtout aux heures les plus chaudes.
Oui, c’est le message principal. Cette vague de chaleur arrive aussi avec des feux de forêt en Europe.
Donc la chaleur n’est pas seulement inconfortable, elle peut aussi aggraver d’autres risques.
Oui. Quand il fait très chaud et très sec, le danger augmente pour les forêts et les habitants.
Merci, Inès. Le tableau est clair : beaucoup de villes, et peu de marge pour souffler.
Passons maintenant à Ebola, avec de très différentes nouvelles en Ouganda et en RDC.
Nous retrouvons maintenant Théo, correspondant de LinguaWire pour la santé.
En effet, et l’écart entre les deux pays est très frappant.
Qu’est-ce qui se passe d’abord en République démocratique du Congo ?
Dans l’est du pays, l’épidémie est devenue la deuxième pire jamais enregistrée. Le nombre officiel de morts a dépassé 1 500.
C’est un chiffre très lourd.
Oui. Des experts pensent que le vrai nombre est plus élevé. Jeudi, les autorités congolaises ont aussi dit que le virus se propageait bien plus vite qu’avant.
Donc la situation reste très grave sur place.
Oui, très grave. L’épidémie a commencé en mai, et elle touche encore des familles, des hôpitaux et des équipes de santé.
Et en Ouganda, le tableau est presque l’inverse ?
Oui. Le ministre ougandais de la Santé a parlé d’un moment de joie. Le dernier patient a quitté l’hôpital il y a deux semaines.
Cela veut dire qu’il n’y a plus de patient Ebola à l’hôpital ?
Pour l’instant, oui, selon cette annonce. L’Ouganda n’a enregistré que 20 cas et 2 morts.
C’est beaucoup moins que dans le pays voisin. Pourquoi cette différence ?
Selon l’Organisation mondiale de la Santé, ce n’est pas par chance. Les responsables disent que le pays a investi dans la préparation.
La préparation, donc les plans, les équipes, les réactions rapides ?
Oui. Les leçons des crises passées les ont aidés à réagir plus vite. L’Ouganda a déjà eu neuf épisodes d’Ebola depuis 2000.
On sent qu’ici, l’expérience a vraiment compté.
Oui. Quand un cas arrive, les équipes savent mieux quoi faire. Cela peut casser plus tôt la chaîne de transmission.
Et du côté congolais, la crainte est que l’épidémie continue à avancer.
Oui. Les chiffres montrent deux réalités différentes, mais le même virus reste très dangereux.
Merci, Théo. Entre soulagement en Ouganda et alerte au Congo, la situation reste tendue.
D’abord, trois mots de la météo et de la chaleur.
Le mot alerte : cela veut dire qu’on prévient les gens d’un danger. Dans l’histoire, on a parlé d’alerte rouge pour la chaleur. Exemple : La mairie a lancé une alerte pour la forte pluie.
Le mot chaleur : c’est le fait qu’il fasse très chaud. Dans l’histoire, la chaleur était si forte que beaucoup de villes étaient concernées. Exemple : La chaleur de l’après-midi me fatigue vite.
L’expression à l’intérieur : cela veut dire « dans un lieu fermé ». Dans l’histoire, les autorités conseillent de rester à l’intérieur. Exemple : Quand il pleut, nous restons à l’intérieur.
Maintenant, la grammaire : rester à l’intérieur.
On utilise cette forme pour dire où il faut rester, ou où quelqu’un reste.
Exemple un : Les autorités disent de rester à l’intérieur.
Exemple deux : Je reste à l’intérieur pendant les heures les plus chaudes.
Répétez : rester à l’intérieur.
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