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Cambodia Reaches the 95/95/95 HIV Goal

Au Cambodge, le pays atteint un grand objectif contre le VIH. Ensuite, des chercheurs découvrent que des escargots peuvent changer leur slime.

A current French news story adapted for language learners at A1, with audio, transcript, vocabulary and comprehension work.

Bienvenue sur LinguaWire Français A1.

Aujourd’hui, deux histoires : VIH au Cambodge, et slime d’escargot.

Pour comprendre, voyez linguawire.com: transcriptions, anglais, vocabulaire.

Le Cambodge atteint l’objectif VIH 95/95/95

Le Cambodge atteint un grand objectif de santé.

Nous retrouvons maintenant Léa, correspondante de LinguaWire pour la santé.

Oui, Louis. C’est une nouvelle importante.

Le Cambodge a atteint un objectif très rare.

Le pays a atteint le niveau appelé 95/95/95.

Donc, c’est un très bon résultat pour le pays.

Ces chiffres sont simples à dire, mais durs à atteindre, non ?

Oui. Le premier 95 veut dire ceci.

95 % des personnes avec le VIH le savent.

Le deuxième 95 veut dire qu’elles prennent des médicaments.

Ces médicaments font baisser le virus dans le corps.

Le troisième 95 veut dire que le virus est très bas.

Alors, le risque de le transmettre devient presque nul.

On comprend mieux, oui. C’est très concret.

Et le Cambodge est seul en Asie-Pacifique ?

Oui, selon les informations disponibles.

C’est le premier pays de cette région à réussir.

L’ONU veut ce résultat pour tous les pays d’ici 2030.

Donc, le pays est en avance sur cet objectif.

Mais comment a-t-il fait ?

Les responsables parlent surtout d’un mot : la honte.

Certaines personnes n’osent pas faire le test.

D’autres évitent les centres de santé.

Le pays a aussi aidé avec des soins plus proches.

La honte peut vraiment bloquer un test simple.

Le reportage donne aussi une histoire personnelle, je crois.

Oui. Sophal Seum raconte sa vie avec le VIH.

Il a perdu son travail après un test positif.

Puis il a quitté la ville pour aller à la campagne.

Il a dit qu’il était parti là-bas « pour mourir ».

C’est très dur à entendre.

Mais il ne s’est pas arrêté là ?

Non. Avec les médicaments, il a repris des forces.

Un programme de soins à domicile l’a aussi aidé.

Aujourd’hui, il aide d’autres personnes vivant avec le VIH.

Il organise des réunions dans sa communauté.

Il donne aussi des conseils aux jeunes.

On voit bien le changement dans sa vie.

Et au niveau du pays, la situation a aussi changé ?

Oui. Le nombre de cas a beaucoup baissé.

Le pays a aussi rendu les médicaments gratuits en 2003.

Les autorités ont soutenu la prévention pendant des années.

Le message est simple : tester tôt, traiter tôt, aider sans honte.

C’est une victoire de santé publique.

Des escargots changent leur slime

Des escargots changent leur slime.

Nous retrouvons maintenant Théo, correspondant de LinguaWire pour la technologie.

Oui, Louis. Et c’est une idée très surprenante.

Des chercheurs ont étudié un escargot brun.

Ils ont vu qu’il peut faire cinq sortes de slime.

Cinq sortes de slime ? C’est beaucoup pour un si petit animal.

À quoi servent-elles ?

Chaque slime a une fonction simple.

Un slime aide l’escargot à glisser.

Un autre le protège.

Un autre colle aux surfaces.

Et deux autres servent quand l’escargot se sent menacé.

Donc, le même animal change sa matière selon le moment.

Comment les chercheurs ont-ils fait cette étude ?

Ils ont ramassé des escargots les jours de pluie.

Ils les ont nourris avec du concombre, de la salade, du lichen.

Puis ils ont pris les différents slimes.

Parfois, ils ont utilisé de petites pinces.

Parfois, ils faisaient bouger l’escargot sur un bol humide.

Le travail de terrain semble très minutieux.

Et après, ils ont vu quoi exactement ?

Ils ont vu que les slimes ont des protéines proches.

Mais les quantités changent.

Il y a aussi du calcium et d’autres ions.

Ces différences créent cinq textures différentes.

Donc, ce n’est pas juste du liquide gris.

Il y a une vraie recette derrière.

Oui. Et cette recette intéresse aussi les ingénieurs.

Ils pensent à de nouveaux matériaux.

Par exemple, un slime pour aider une plaie à se fermer.

Ou un slime pour aider un tube médical à glisser.

Là, on passe de la nature à la médecine.

Et l’escargot garde encore une avance ?

Oui, pour le moment.

Un chercheur dit que la nature est plus intelligente que nous.

L’idée est simple : un petit animal donne de grandes idées.

Oui, et cette petite matière pourrait avoir un grand avenir.

Partie vocabulaire. Trois mots de l’histoire sur le VIH.

Le virus est un petit germe. Il peut rendre malade. Ici, c’est le VIH. Exemple : Le virus peut être très faible avec un traitement.

Le traitement est un soin ou un médicament. Il aide le corps. Ici, les personnes avec le VIH en prennent un. Exemple : Mon traitement est simple et régulier.

La honte est un mauvais sentiment. On croit devoir cacher quelque chose. Ici, elle empêche parfois de faire un test. Exemple : Il parle sans honte de sa maladie.

Partie grammaire.

« prendre un traitement »

On utilise cette structure pour dire qu’une personne prend un soin ou un médicament.

Exemple : Elles prennent un traitement.

Exemple : Il prend un traitement chaque jour.

Répétez : je prends un traitement.

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